яє¢σиνєяѕισи, ∂ємαи∂єz σи єѕт ℓα ρσυя νσѕ qυєѕтισиѕ...

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Son Meilleur Amie : Kiki-55.skyblog.com
# Posté le vendredi 28 mars 2008 14:28
Modifié le mercredi 23 avril 2008 13:38

Chapitre 1 de Candide

Chapitre 1 de Candide
Chapitre 1 de Candide : « le meilleur des mondes»

Intro : Le conte philosophique Candide écrit en 1759 est l'ouvrage le plus célèbre de Voltaire, le grand philosophe français du XVIIIème siècle.
Le texte qui ouvre le roman, décrit la société du château de Thunder-ten-tronckh, ou naît Candide, le héros du comte. La situation est décrite comme un paradis terrestre, ou tout semble mieux dans le meilleur des mondes.
Le genre du conte philosophique lié à celui du roman d'aventure permet de présenter des réflexions qui se trouvaient développées dans l'Encyclopédie de façon à favoriser leur vulgarisation. L'ouverture du conte est révélatrice de cette méthode et nous analyserons successivement dans ce passage les éléments qui relèvent du conte puis la manière dont l'auteur les utilise pour dresser une satire de la noblesse et d'une certaine conception de la philosophie.

I) Les éléments qui révèlent du comte

On peut relever dans ce texte des éléments et des expressions qui font référence au genre du comte :
Il y avait (formule type de comte)
à (L'éloignement spatial et temporel) : Westphalie
Les noms de personnages dont :
Candide (personnification d'un trait de caractère)
Thunder (tonnere en anglais)
Pangloss (pan = plusieurs ; gloss = discours)
Les personnages ont donc des noms en fonction de leur apparence. baron et baronne (prince et princesse, roi et reine) à Icelui ( forme archaïque du pronom, c'est donc la satire du discours élogieux.
Beau château (description élogieuse)
Le thème = l'harmonie trompeuse dont Pangloss est l'oracle : le meilleur des mondes

II) La satire de la noblesse

La satire de l'apparence, la baronne et le baron ont un château avec une porte et une fenêtre, ce qui est un minimum, de plus une tapisserie orne la grande salle, ses palefreniers étais même ces piqueurs. La Baronne, malgré l'air respectable que lui donne ses 350 Livres, et sa carrure imposante, ses qualités morales et intellectuelles sont passés sous silence.
La critique de la noblesse
L'arbre généalogique de Candide n'est pas assez prestigieux. Différent de celui du baron qui lui n'a que 71 quartiers.
La satire de l'optimisme
Pangloss est le philosophe de la famille, il est aussi spécialiste de la métaphysico-théologo-cosmolonigologie, qui en réalité la science des nigauds. (jeux de mots de Voltaire). La logique de Pangloss est en réalité absurde.

Conclusion : Cet extrait présente le milieu dans lequel Candide encore adolescent, évolue avant de passer à l'age adulte au cours du récit à venir. Dont son apprentissage s'exerce sur la formation intellectuelle, l'éducation sentimentale et l'intégration dans la société. On retrouve également la satire de Voltaire sur le monde aristocratique, en épinglant l'optimisme de Pangloss, dont Candide mettra tout le roman à se détacher de sa théorie.
# Posté le dimanche 30 mars 2008 06:55
Modifié le samedi 12 avril 2008 15:39

Un des sujets écrits les plus fréquents...

Un des sujets écrits les plus fréquents...
Apologue

Definiton : Récit imaginaire ou parfois réel dont se dégage une vérité morale, une leçon profonde, un enseignement philosophique
L'apologue a une moralité
L'apologue à pour notion générale : la fable, la parabole, le conte, la nouvelle, le conte (merveilleux, fantastique, philosophique)
L'apologue respecte généralement un schéma narratif : situation initiale / péripéties et obstacles / situation finale.
Le plus souvent l'emploi d'un présent, permet au lecteur d'identifier ou d'adapter le temps de la fiction au temps de la lecture.
Les lieux : souvent assez vagues. Ils relèvent plus de l'imagination du lecteur que de la réalité.
Les personnages : pas de vrai nom (Candide, l'Ingénu, dans les récits de Voltaire), mais une existence sociale au service d'une thèse.
1 plaire : récit d'aventures, merveilleux, amours contrariées...
2 instruire : visée didactique des apologues, roman d'apprentissage...
3 critiquer : contourner la censure, caricaturer, produire une oeuvre de combat (au XVIIIe siècle du moins).
# Posté le dimanche 30 mars 2008 07:02
Modifié le mardi 29 avril 2008 05:10

Resumer de Don Juan...

Resumer de Don Juan...
Acte 1
Gusmon, écuyer de Done Elvire, converse avec Sganarelle, valet de Dom Juan. Il ne comprend pas que Dom Juan ait abandonné Done Elvire, qu'il avait épousée après l'avoir enlevée du couvent.
Sganarelle, désinvolte, répond aux interrogations de Gusman. Il lui enlève ses illusions et esquisse un portrait de son maître, libre penseur, "grand seigneur méchant homme" et " épouseur à toutes mains" . Arrive Dom Juan : il confie à Sganarelle que seule la conquête l'intéresse. Il évoque l'inconstance de l'amour et dévoile à son valet le secret de son propre caractère : il ne peut s'attacher à aucune femme, et rêve, tels les grands conquérants, de succès sans cesse recommencés. Le voici libre de se lancer dans une nouvelle "entreprise amoureuse" : il s'agit d'enlever une belle, au cours de la promenade en mer que lui offre son fiancé. Mais survient Elvire, douloureuse et indignée. Elle reproche à Dom Juan sa trahison et lui demande des comptes. Dom Juan se réfugie dans une impudente hypocrisie et lui répond avec le cynisme le plus odieux. Elvire appelle sur lui la punition du ciel et le quitte en le menaçant de sa vengeance. Dom Juan, impassible, s'apprête à mener à bien "l'entreprise amoureuse" dont il a parlé à Sganarelle


Acte 2
Dom Juan a échoué dans son entreprise amoureuse. Alors qu'il souhaitait enlever la jeune fille en mer, une bourrasque a retourné sa barque. Il n'a été sauvé que grâce à l'intervention de Pierrot, un paysan. Pierrot et Charlotte discutent de ce sauvetage. Le jeune homme raconte comment il a sauvé du naufrage un grand seigneur magnifiquement vêtu.
Mais cet accident n'a pas tempéré les ardeurs de Dom Juan. A peine remis de ses émotions, Il fait les yeux doux à une jeune paysanne, Mathurine. Pierrot sort et Dom Juan entre en scène. Il entreprend de séduire Charlotte et lui promet le mariage. Charlotte, un moment hésitante se laisse gagner par l'ambition de devenir une noble dame. Pierrot, de retour, trouve Dom Juan baisant la main de Charlotte. Il se fâche, s'interpose mais doit vite quitter la scène sous les soufflets de celui qu'il vient pourtant de sauver de la noyade. Sganarelle essaye de s'interposer et reçoit quelques gifles qui ne lui étaient pas destinées.
Dom Juan fait la cour à Charlotte. Mathurine, la jeune paysanne qu'il a séduit précédemment, apparaît . Les deux paysannes se jettent l'une à l'autre les promesses de mariage que Dom Juan leur a faites. Le séducteur tente de persuader chacune d'elles qu'elle est la seule aimée. Un valet vient prévenir Dom Juan que des hommes armés sont à sa recherche. Il prend la fuite.


Acte 3
Dom Juan, en habit de campagne et Sganarelle, en robe de médecin, font route à travers la forêt. Dom Juan confie à Sganarelle son scepticisme sur la médecine. Elle est selon lui un tissu d'absurdités. Il lui indique aussi qu'il ne croit pas plus en Dieu qu'à la médecine. Sganarelle, scandalisé une fois de plus, tente de démontrer l'existence de Dieu. En vain.
Les deux hommes se sont égarés. Ils demandent leur chemin à un pauvre homme qui leur indique le chemin de la ville. L'homme leur fait l'aumône. Dom Juan lui donne une pièce d'or " pour l'amour de l'humanité " .
Dom Juan entend des bruits d'épée. Il porte secours et sauve un gentilhomme attaqué par trois voleurs. Il s'agit de Dom Carlos, l'un des frères d'Elvire parti à sa poursuite. Les deux hommes, qui ne se connaissent pas, ne prennent pas conscience de l'incongruité de la situation.
Dom Alonse, un autre frère d'Elvire les rejoint. Lui, reconnaît Dom Juan l'ennemi de leur famille. Dom Carlos persuade son frère de remettre à plus tard la vengeance contre un homme qui vient si généreusement de lui sauver la vie.
Dom Juan promet à Dom Carlos d'être à ses ordres quand il le souhaitera. Demeurés seuls, Dom Juan et Sganarelle aperçoivent, entre les arbres, le tombeau d'un Commandeur. Il s'agit du commandeur que Dom Juan a tué en duel six mois auparavant. Celui-ci, par bravade, invite la statue du défunt à dîner. La statue incline la tête et indique ainsi qu'elle accepte l'invitation.


Acte 4
Le soir même, Dom Juan, rentre chez lui, et attend son dîner. Se succèdent chez lui une foule d'importuns : M. Dimanche, son créancier . Dom Juan couvre l'intrus de tant de compliments que celui-ci n'a pas le temps de réclamer son dû. Arrive ensuite Dom Louis, père de Dom Juan, qui reproche à son fils sa conduite déshonorante. Dom Juan ne manifeste vis à vis de son père qu'une froide insolence. Puis c'est le tour d'Elvire. Touchée par la grâce, elle demande à Dom Juan, avant de retourner au couvent, de renoncer au vice et de se convertir en Dieu. Vaine intervention. Dom Juan est pourtant séduit par la jeune femme et a beaucoup de difficultés à la laisser partir. Dom Juan se met enfin à table, mais il a oublié son invité : la statue du Commandeur. Elle invite Dom Juan à dîner le lendemain.

Acte 5
Revirement de situation. Dom Juan annonce à son père qu'il s'est converti. Le vieil homme est touché par cette nouvelle et s'en félicite. Sganarelle, lui aussi se réjouit de la nouvelle. Mais Dom Juan le détrompe vite et lui indique que ceci n'est que pure hypocrisie. Dom Carlos, le frère d'Elvire, vient donner ses ordres à Dom Juan, en lui demandant de rester fidèle à sa s½ur. Dom Juan se retranche derrière sa supposée conversion.
Dom Juan est allé trop loin . Le ciel décide de donner une ultime chance à cet effronté : une femme voilée, ayant l'allure d'un spectre et la voix d'Elvire, demande à Dom Juan de se repentir. Dom Juan veut frapper le spectre, mais celui-ci s'évanouit.
Dom Juan a laissé passer sa dernière chance. Surgit alors la statue du Commandeur. Elle rappelle à Dom Juan la promesse qu'il lui a faite : partager avec elle son repas. Elle entraîne Dom Juan dans les abîmes de la terre, en enfer. Sganarelle, resté seul, réclame, en vain, ses gages.
# Posté le dimanche 30 mars 2008 07:07
Modifié le vendredi 18 avril 2008 03:52

Resumer de La Bête Humaine de Zola...

Resumer de La Bête Humaine de Zola...
La Bête Humaine de Emile Zola

Jacques Lantier, cheminot, a failli tuer une jeune fille d'un mal qu'il maîtrise difficilement
Alors, Jacques, les jambes brisées, tomba au bord de la ligne, et il éclata en sanglots convusifs, vautré sur le ventre, la face enfoncée dans l'herbe. Mon Dieu ! il était donc revenu, ce mal abominable dont il se croyait guéri ? Voilà qu'il avait voulu la tuer, cette fille ! Tuer une femme, tuer une femme ! cela sonnait à ses oreilles, du fond de sa jeunesse, avec la fièvre grandissante, affolante du désir. Comme les autres, sous l'éveil de la puberté, rêvent d'en posséder une, lui s'était enragé à l'idée d'en tuer une. Car il ne pouvait se mentir, il avait bien pris les ciseaux pour les lui planter dans la chair, dès qu'il l'avait vue, cette chair, cette gorge, chaude et blanche. Et ce n'était point parce qu'elle résistait, non ! c'était pour le plaisir, parce qu'il en avait envie, une envie telle, que, s'il ne s'était pas cramponné aux herbes, il serait retourné là-bas, en galopant, pour l'égorger. Elle, mon Dieu ! cette Flore qu'il avait vue grandir, cette enfant sauvage dont il venait de se sentir aimé si profondément ! Ses doigts tordus entrèrent dans la terre, ses sanglots lui déchirèrent la gorge, dans un râle d'effroyable désespoir.
Pourtant,il s'efforçait de se calmer, il aurait voulu comprendre. Qu'avait-il donc de différent lorsqu'il se comparait aux autres ? Là-bas, à Plassans, dans sa jeunesse, souvent déjà il s'était questionné. Sa mère Gervaise, il est vrai, l'avait eu très jeune, à quinze ans et demi ; mais il n'arrivait que le second, elle entrait à peine dans sa quatorzième année, lorsqu'elle était accouchée du premier, Claude ; et aucun de ses deux frères, ni Claude, ni Étienne, né plus tard, ne semblait souffrir d'une mère si enfant et d'un père gamin comme elle, ce beau Lantier, dont le mauvais coeur devait coûter à Gervaise tant de larmes. Peut-être aussi ses frères avaient-ils chacun son mal qu'ils n'avouaient pas, l'aîné surtout qui se dévorait à vouloir être peintre, si rageusement qu'on le disait à moitié fou de son génie. La famille n'était guère d'aplomb, beaucoup avaient une fêlure héréditaire ; non pas qu'il fût d'une santé mauvaise, car l'appréhension et la honte de ses crises l'avaient seules maigri autrefois ; mais c'étaient, dans son être, de subites pertes d'équilibre, comme des cassures, des trous par lesquels son moi lui échappait, au milieu d'une sorte de grande fumée qui déformait tout. Il ne s'appartenait plus, il obéissait à ses muscles, à la bête enragée. Pourtant, il ne buvait pas, il se refusait même un petit verre d'eau-de-vie, ayant remarqué que la moindre goutte d'alcool le rendait fou. Et il en venait à penser qu'il payait pour les autres, les pères, les grands-pères, qui avaient bu, les générations d'ivrognes dont il était le sang gâté, un lent empoisonnement, une sauvagerie qui le ramenait avec les loups mangeurs de femmes, au fond des bois.
# Posté le dimanche 30 mars 2008 07:10
Modifié le vendredi 18 avril 2008 03:42